Kulturerbe für alle/Patrimoine pour tous/Patrimonio per tutti

Laver son linge sale en famille

von
Gérard Genoud
Gérard Genoud | Feb 22, 2018 | in Ideenwettbewerb

Les Romains blanchissaient leur linge en utilisant de l’urine. De cette pratique découle le dicton : l’argent n’a pas d’odeur, remarque de Vespasin à son fils Titus. A notre époque moderne, il faut laver son linge sale en famille.

Du lavoir présent dans les villages, aux lessiveuses chauffées avec du bois, aux laveries libre-service, aux buanderies des immeubles, aux pressing et aux machines à laver individuelle que de chemin parcouru pour alléger la dureté du traitement du linge.

A l’heure où la robotisation promet le bonheur et la fin de la pénibilité du travail, se pencher sur l’histoire du traitement du linge pourrait nous éclairer sur les bénéfices et les conséquences moins heureuses de toute révolution technique. Comment non seulement penser les bénéfices mais évaluer également les entraves et les pertes et ceci tant en terme économique que de relations humaines des mutations de notre société.

Renate Albrecher Feb 25, 2018

Der Haushalt als Kulturerbe .. ja, da ist nicht nur die Wäsche zu finden .. da gibt es sicher viele weitere Ansatzpunkte! Aber das ist sehr originell, dieser Blick auf die Wäsche!

Nina Mekacher Feb 27, 2018

Ayant passé une belle partie de mon enfance dans la blanchisserie de ma tante, c'est une idée qui me parle. Ce qui en active ma mémoire le plus, c'est l'odeur inimitable de la lessive quand elle passe la machine à repasser...faudrait trouver un moyen pour introduire l'odorat.

Gérard Genoud Feb 27, 2018

Ma mère lavait encore la lessive quand j'étais enfant avec une couveuse, c-à-d une lessiveuse remplie d'eau froide et chauffée au feu de bois! L'odeur évidemment, que je repère encore aujourd'hui lorsque le linge est traité avec certaines lessives peu chères et dont le parfum ample demeure dans les fibres du tissu pour plusieurs jours, comme autrefois. L'odeur un est un élément central avec la buée et la pince à linge en bois avec lesquelles nous jouions de longues heures en les accrochant les unes aux autres pour en faire des serpents, des crocodiles, des trains, etc... Merci pour votre commentaire, il faudra en effet donner des sensations à tout cela.

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