Kulturerbe für alle/Patrimoine pour tous/Patrimonio per tutti

Haies / Hecken

von
Gérard Genoud
Gérard Genoud | vor 11 Monaten | in Ideenwettbewerb

Le thuya ou le troène sont des emblèmes du paysage cultivé suisse. Plantés en général pour clôturer une propriété privée, ils masquent au passant cette dernière. La clôture a bien comme but de séparer les mondes et d’affirmer la possession. En différenciant ce qui est commun de ce qui est privé, la haie interroge la notion de l’intime, de l’habitat, le statut social, l' importance de l'image de soi que l'on souhaite afficher.

En retraçant l’histoire de la clôture, les moyens techniques et juridiques qui lui donnent naissance, les nécessités symboliques de sa mise en place, on pourrait interroger l’évolution de notre société et notamment la manière dont les rapports entre l’individu et la société évoluent, entre l’intime et le public.

 

Une telle étude permettrait également de mettre mieux en évidence ce qui sous-tend la nécessité de conserver ou au contraire ce qui se définit comme éphémère.

Bearbeitet am Feb 7, 2018 von Gérard Genoud

Renate Albrecher vor 11 Monaten

J'aime bien cette observation! Les haies - ils ont supprimé le "semi" .. plus de semi-public, plus de semi-privé. Ils rendant l'espace noir ou blanc. Mais ce qui fait vivre une société, c'est les nuances .. entre blanc et noir. Les haies en ont terminé ...

Bel projet!

Nina Mekacher vor 11 Monaten

Allons-y, sublimons le thème: jouons avec les notions du public et du privé; des limites; du limitrophe; et de toutes les nuances de toutes les couleurs qui déterminent notre société (donc pas seulement entre le noir et le blanc mais arc en ciel.....)...et rappelons nous qu'une haie peut être pleine de vie.....

Gérard Genoud vor 11 Monaten

Oui pensons à ce multiculturel qui traverse nos sociétés et les nourrit remodelant au passage ce qui fait l'identité nous permettant de revisiter nos propres certitudes et j'avais oublié de voir la vie dans la haie, merci de me le rappeler !

Kilian T. Elsasser vor 11 Monaten

Wir hatten zuhause eine Buchsbaumhecke. Eines Tages frat

Kilian T. Elsasser vor 11 Monaten

2. Versuch: wir hatten zuhause eine Buchsbaumhecke. Eines Tages frass sie der Zuensler. Jetzt haben wir einen toten Lebhag, was zu grossen Diskussionen Anlass gab.

Kilian T. Elsasser vor 11 Monaten

Eine Hecke schliesst aus und ein. Ist Schutz und Gefaengnismauer.

Gérard Genoud vor 11 Monaten

Es tut mir leid, dass mein Deutsch zu schlecht ist, um dir auf Deutsch zu antworten.
Enfant dans mon quartier il y avait beaucoup de petites maisons ouvrières et quelques maisons un peu plus cossues de professeurs, ou journaliste, ou bibliothécaires par exemple. Les maisons d'ouvriers avaient juste une barrière en bois légère pour délimiter leur territoire ou un treillis, les maisons plus cossues avaient toutes des haies de troènes ou de thuyas en plus de barrières pour délimiter leur territoire. Je n'ai jamais senti le besoin de me protéger ou de vivre comme dans prison parce que ma maison avait juste une barrière. Cela permettait le passage, l'ouverture, la rencontre.
Aujourd'hui, ici à Lausanne en tout cas, si vous vous promenez au bord du lac, comme les troènes ou les thuyas sont limités dans leur hauteur, vous avez des haies de bambou très denses qui cachent toutes les villas évidemment chics de la côte, comme si celles-ci étaient des bunkers. Merci de vos remarques et belle suite à vous pour vos projets.

I. Schauer vor 10 Monaten

Das Bild ist sicher attraktiver als eine Thujahecke. Darin kann aber kein Vogel brüten und keine Raupe sich sattfressen, die ein Schmetterling werden will. Wir brauchen lebendige Hecken aus einheimischen Sträuchern um den Hunger unserer Tiere (Vögel, Bienen, Schmetterlinge und Käfer stillen zu können.) Sonst gibt es in den Städten bald nur noch Menschen. Und die werden immer trauriger und kränker, weil ihnen die Naturerlebnisse fehlen.

Gérard Genoud vor 10 Monaten

Je ne suis pas certain que mon image est plus attrayante que la haie de thuyas ! Je ne suis pas pour la suppression des haies, mais bien pour tenter que la ville soit aussi diversifiée dans sa nature que dans la culture et l'origine de ces habitants ! Pas facile de partager avec l'autre sans trop d'a-priori. Merci pour votre commentaire et votre intérêt pour cette idée.

Paul Hollenstein vor 10 Monaten

Wir grenzen uns ab, mauern uns ein. Ich will aber Weitsicht, den Blick in die echte Natur

Gérard Genoud vor 10 Monaten

Tout-à-fait d'accord avec vous. C'est pour ne pas tomber dans la limite du mur que je ne suis pas propriétaire et c'est en espérant interroger ce qui semble se faire le plus naturellement possible, ce qui va de soi que l'on peut remarquer que nous construisons même sans le vouloir des murs. Belle suite à vos projets

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