Kulturerbe für alle/Patrimoine pour tous/Patrimonio per tutti

Ce qui est à moi, peut-être à toi

von
Gérard Genoud
Gérard Genoud | Feb 3, 2018 | in Ideenwettbewerb

Enfant, je me souviens qu’une maison mitoyenne était relié par un couloir qui donnait accès aux deux portes d’entrée de ces maisons. Mais ce couloir pouvait aussi être emprunté par n’importe qui pour rejoindre en le traversant un chemin extérieur. On nommait cela un droit de passage. Actuellement des lieux publics comme les rives de lac par exemple ne sont pas accessibles malgré les lois en vigueur privant tout un chacun d’un droit fondamental de la communauté.


Il serait intéressant de rendre compte de la manière dont la notion de bien commun et de bien privé s’est construite ? Quelle juridiction et histoire justifie et définit ces notions ? Comment la société et les cultures influencents-elles la perception du bien commun ou privé.


Cet acte de civilité permettrait peut-être la mobilisation des personnes pour sauvegarder ce qui fait le bien commun assurant son intangibilité dans le respect de l’autre de la pluralité et la transmission.  

Bearbeitet am Feb 3, 2018 von Gérard Genoud

Renate Albrecher Feb 6, 2018

Le privé et le public .. une discussion qui dure longtemps que le propriété existe. Donc la discussion elle-même est plus au moins un patrimone :-)

Elle ne perd jamais son actualité. Elle se montre dans le quotidien: P.ex.: Un banc public est dans l'espace public. Il est occupé par une personne. Est-il maintenant encore entièrement public? Ou est-ce qu'il est maintenant consideré comme "privé" (pour le temps de l'occupation). Sinon public - pourquoi ne pas prendre place aussi? On hesite .. L'allemand invite à la question ."Kann man öffentlichen Raum besitzen"?

Share