Kulturerbe für alle/Patrimoine pour tous/Patrimonio per tutti

L'art d'oublier

von
Gérard Genoud
Gérard Genoud | Jan 16, 2018 | in Ideenwettbewerb

Existe-t-il un art d’oublier ? A quoi sert l’histoire ? A l’heure de la « révolution » numérique le passé a-t-il encore une place ? Que faire de l’information, et quoi conserver ?


 


Pour relancer et s’approprier ces questions, un week-end par année, tous lieux qui détient des archives sous un mode ou un autre, que celles-ci soient publiques ou privées, organisent avec l’aide de la confédération les Journées de l’Archive.


 


Visites des espaces d’archivage, rencontres avec les archivistes, les documentalistes, les bibliothécaires etc…, conférences sur l’histoire et l’évolution de l’archive et les problèmes passés et actuels de celles-ci, les décisions quant à une conservation ou pas selon l’époque, ou l’anticipation d’un futur.


 


Un arrêt du temps, une plongée dans l’histoire afin de nous reconnecter à ce qui nous anime au présent.

Kilian T. Elsasser Feb 25, 2018

Der Verlust von Denkmäler müsste zuerst bekämpft werden und wenn dies nicht erfolgreich ist, zelebriert werden wie ein Begräbnis.

Gérard Genoud Feb 25, 2018

Beau commentaire qui allie la poésie et la philosophie, je m'y associe avec le plaisir du présent de la vie. Je vous souhaite un grand succès pour la suite de vos projets et en espérant que certains de ceux-ci soient retenus grâce à votre engagement. Belle suite à vous.

Joachim Huber Mar 4, 2018

Äusserung der Kultur verschwinden dauernd und müssen dies auch um Änderungen/Entwicklungen zuzulassen. Die Frage ist nicht ob der Verlust von Kulturgut zu bekämpfen ist (welch ein Ausdruck), sondern was müssen wir tun, um z.B. in 100 Jahren noch relevante Substanz verschiedener Epochen und Ausprägungen von Kultur zu haben. Da tut Auswahl beim Sammeln und Beschränkung auf das Wesentlich not um dieses ferne Ziel zu erreichen - selbst auf die Gefahr hin, dass uns Fehler unterlaufen. Man kann im Extremfall auch am eigenen (Sammlungs-)Bestand ersticken oder man schafft es schlicht nicht, die gesammelten Bestände angemessen über die Runden zu bringen. Erhaltung von Kulturgut ist immer auch eine Auseinandersetzung mit dem Vergessen.

Würden Kuhfladen nicht abgebaut, wäre die Welt in Kürze vollständig von Dung bedeckt und nichst würde mehr wachsen.

Gérard Genoud Mar 4, 2018

Tout comme vous, je pense que la perte d'éléments culturels fait partie de la nécessité pour qu'une évolution soit possible. En souhaitant ouvrir les archives, mon souci est plus de savoir comment et par qui les choix et les décisions de sauvegarder telle ou telle forme de culture sont faits. Quels sont les motifs qui explicitent ces choix et comment un futur, surtout si celui-ci doit être pertinent dans 100 ans, est construit ? Comment définir une telle pertinence ?
Je ne prétends pas répondre à ces questions, mais pouvoir s'y confronter me permet d'être plus responsable dans mes actions et dans la sauvegarde de ce qui pourrait être utile pour l'autre pour imaginer sa vie.
Dernière remarque, j'aime bien votre exemple à propos de la bouse de vache, mais je constate que ce n'est pas l'action humaine qui la produit au premier titre, ni la détruit ! Autre patrimoine et merci de vos remarques et intérêt pour ces problématiques Belle suite à votre proposition également

Kilian T. Elsasser Mar 5, 2018

Es gab einmal 3000 Dampflokomotiven in der Schweiz. Heute sind es noch 200 solcher Fahrzeuge, davon sind rund 80 fahrbar. Wir müssen froh sein, dass 2800 Lokomotiven verschwunden sind, obwohl jede eine Verlust war.

Gérard Genoud Mar 5, 2018

C'est parce que 200 locomotives sont encore présentes aujourd'hui que nous pouvons savoir qu'autrefois il y en avait 3000. La quantité ne définit pas la locomotive.
Peut-être que 2800 locomotives ont vraiment eu la chance de disparaître car elles n'étaient plus nécessaire au transport qui a fortement évolué.
Aujourd'hui, nous faisons plus fort. Nous fabriquons des objets qui disparaîtront sans nécessité afin que l'on consomme un nouvel objet d'un même type. Cela s'appelle l'obsolence programmée. De quelle insolence l'homme a-t-il peur pour devoir programmer celle-ci ?

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Kilian T. Elsasser Feb 28, 2018

Jede Generation hat ihr "Recht" zu vergessen und die von der Vorgänger-Generation vergessene Geschichte wieder zu entdecken.

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